Notre histoire

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AVANT 1983

Lors des élections municipales de1977, la commune comptait 2 500 habitants ; le scrutin est alors uninominal : même s’il n’y a qu’une seule liste, on compte les voix obtenues par chacun des candidats qui doivent obtenir la majorité absolue pour être élus au 1er tour. L’un des candidats de la liste unique sans étiquette n’étant pas élu au 1er tour, les militants « progressistes » présentent un candidat au 2ème tour, mais qui n’est pas élu. Ce fut l’embryon de l’organisation de la Gauche à Sucé sur Erdre.

LES ELECTIONS de 1983 ET LA NAISSANCE DE VIVRE A SUCE

logo1983Dans le prolongement de l’élection présidentielle de 1981, une liste d’Union pour la majorité présidentielle « Vivre demain à Sucé » se présente aux élections municipales de mars 1983, sous la conduite d’Edouard Gion. La population de la commune est passée de 2 346 habitants en 1975 à 4 135 en 1982. C’est le scrutin à la proportionnelle corrigée qui s’applique. Avec près de 40 % des voix, la liste de gauche obtient 5 sièges : Edouard Gion, , Patrick Sarradin, Pierre Galon, Jean-Yves Bouguen, Annie Le Gallic ; au cours du mandat, 3 d’entre eux démissionneront et laisseront place à Jean Lijeour, Christophe Jahan et Juliette Cochetel.

001 Municipales 1983 - tractAfin de fédérer toutes celles et tous ceux qui ont participé à la campagne des municipales, il apparait alors opportun de créer une association qui prend le nom de « Vivre à Sucé ». Les statuts sont adoptés en Assemblée Générale le 14 octobre 1983. L’association qui regroupe des militants de gauche et des sympathisants a pour objet : l’information des habitants de la commune et l’étude et la mise en œuvre de tous moyens en vue d’améliorer la vie communale.

Le 1er bureau de l’association est constitué d’Edouard Gion, président, de Paul Cochetel, trésorier, et de Christophe Jahan, secrétaire.

Au sein de l’association, sont organisées des commissions avec les élus de gauche afin de préparer les dossiers discutés au sein du Conseil Municipal, mais aussi de réfléchir au devenir de la commune dans son ensemble, compte tenu de ses mutations économiques et sociales.

L’association publie des bulletins périodiques (au moins une fois par an), distribués par ses adhérents, ce qui permet un lien entre les élus de gauche et les Sucéens. Parmi les dossiers (n° 4 de décembre 1985), citons la nécessité d’un gymnase à proximité des écoles, la création d’emplois par l’instauration d’une zone d’activités économiques, l’aménagement du port de Sucé sur Erdre.

LES ELECTIONS DE 1989 ET LA PERIODE 1989 – 1995

Après les élections présidentielles de 1988, la gauche est en progression, et Edouard Gion obtient 48 % des voix lors des élections cantonales. Vivre à Sucé active des commissions pour préparer le004 Mieux, journal de VAS - janv 1990 programme municipal, puis propose des rencontres de villages ou de quartiers. Nos priorités sont ainsi définies : l’emploi, avec la réalisation d’une zone d’activités – la solidarité, avec la nécessité de logements locatifs et la mise en oeuvre de transports en commun – le social, avec la réalisation d’une Maison de l’Enfance – l’urbanisme, avec la création d’un schéma directeur en la matière. Cependant compte tenu de la naissance d’une 3ème liste, l’UNIC, emmenée par Jean-Louis Roger, qui obtient 3 sièges, la liste de gauche s’en tient à 4 sièges : Edouard Gion, Loïc Tamic, Christophe Jahan et Pascale Ferré qui, en cours de mandat, laissera sa place à Christian Léonard.

L’association poursuit ses réflexions et ses interventions, notamment en préparant avec les élus les conseils municipaux « La lettre des élus » est distribuée 2 fois par an à tous les adhérents, tandis que « Mieux », le journal de Vivre à Sucé, a été édité 4 fois (dont 1 sur les différentes hypothèses d’intercommunalité) à tous les Sucéens.

Diverses actions sont menées dans la lignée de notre projet :

  • sécurité routière : pétition et entrevue à la Mairie
  • bords de l’Erdre : 2 pique-niques organisés à la Châtaigneraie (la convention signée par la municipalité excluait cette possibilité)
  • petite enfance : projet de crèche associative proposé par l’un de nos élus, mais refusé par la majorité municipale
  • culture et loisirs : soirée-débat sur l’opportunité d’adhérer au District de l’agglomération nantaise, organisation de 2 soirées-cabaret

Deux numéros spéciaux de la Lettre des Elus sont consacrés, l’un en décembre 1991, à la Châtaigneraie, et l’autre en janvier 1993, à l’aménagement du bourg et au plan de circulation.

LES ELECTIONS DE 1995 ET LA PERIODE 1995 – 2001

006 Municipales 1995Au cours de l’année 1994, Vivre à Sucé liste des pistes d’actions prioritaires : l’activité économique, l’évolution des écoles, le volontarisme en action sociale, la gestion de l’espace, le choix de solutions pour les transports.

Des contacts sont pris avec l’UNIC en vue d’étudier un rapprochement lors d’un éventuel 2ème tour. L’UNIC refuse, estimant pouvoir gagner seule.

Le programme de VAS est affiné à la suite des rencontres proposées par secteur (quelques exemples) :

  • emploi, 1er objectif de l’activité économique : mise en place des zones d’activité, ouverture d’un camping
  • solidarité : réalisation tous les 2 ans de 20 logements locatifs sociaux, transports adaptés pour les anciens, service de repas à domicile
  • éducation : prévision de l’extension des écoles publiques, création d’une halle sportive près des écoles
  • urbanisme – cadre de vie : création de lotissements communaux ou de zones d’aménagements concertés
  • construire l’intercommunalité : schéma directeur d’aménagement de l’espace, programme local de l’habitat.

Trois listes sont encore en présence, la liste de gauche n’arrive qu’en 3ème position et, de ce fait, perd des voix au 2ème tour. Alors que la liste du maire sortant, Serge Drouet, est réélue de justesse, VAS n’obtient que 3 élus : Edouard Gion, Daniel Châtellier et Loïc Tamic.

 

L’action de Vivre à Sucé se poursuit, et Christophe Jahan devient président de l’association. La Lettre des Elus, qui est aussi l’organe de l’information de VAS, est diffusée 2 fois par an, à 200 exemplaires aux adhérents et sympathisants, certains numéros pouvant être diffusés à l’ensemble de la population. Tout en étant critique, Vivre à Sucé est une force de propositions sur les grands dossiers qui engagent la commune pour plusieurs années :

  • l’évolution des écoles
  • le plan d’occupation des sols
  • la communauté de communes
  • l’évolution du bourg dans le cadre du Contrat Région Ville

Parmi les actions de VAS : interpellation vigoureuse de la municipalité sur la gestion du dépôt d’ordures communal à l’époque, incessante demande de l’application du quotient familial dans les tarifs des services municipaux, campagne de signatures contre le projet de vente du site de l’ancien terrain de camping, organisation de conférences-débats sur la loi sur l’eau, Natura 2000, les énergies renouvelables (soirée animée par Robert Chiron)

LES ELECTIONS DE 2001 ET LA PERIODE 2001 – 2008

Après 3 élections comme tête de liste, Edourd Gion passe la main, et c’est Daniel Châtellier qui mène la liste de gauche « Vivre ensemble à Sucé sur Erdre ». Solidarité, harmonie, efficacité, tels 007 Municipales 2001sont les axes du programme dont voici quelques points forts :

  • promouvoir un développement équilibré et diversifié (implantation de locatifs et création de lotissements communaux)
  • développer les commerces et les services (accessibilité et sécurité, plan de circulation)
  • protéger notre environnement (mise en place d’un schéma directeur d’assainissement).

Au cours de la campagne, la liste VEAS organise une conférence-débat sur le thème Urbanisme et Environnement, avec en particulier la restructuration du centre-bourg.

Deux listes sont en présence, l’ex-premier adjoint conduisant une liste avec Jean-Louis Roger.

Avec près de 45 % des voix, Vivre ensemble à Sucé sur Erdre obtient 6 élus : Daniel Châtellier, Marie-Clet Desdevises, Grégoire Balasakis (remplacé en cours de mandat par Maurice Fontaine, puis par Mireille Rincé), Marie-Claude Le Baut, Bernard Tesson et Christine Chevalier.

L’association Vivre à Sucé continue ses actions avec Daniel Châtellier comme président. Outre les réunions de préparation de conseil municipal, 2 commissions spécifiques sont mises en place. Les travaux de l’une se traduisent par la diffusion à tous les Sucéens d’un n° spécial de la Lettre des Elus sur le réaménagement du bourg et de ses abords. Il présente à la réflexion plusieurs propositions dans les domaines de l’urbanisme et de l’habitat, des services et des commerces, de la circulation. L’autre commission, Transports, réfléchit sur les déplacements des Sucéens à l’avenir.

LA VICTOIRE DE 2008 ET LA PERIODE 2008 – 2014

010 Municipales 2008 - notre équipeA l’approche des futures élections municipales, Vivre à Sucé se dote d’un nouveau président, Didier Bertin, et décide faire paraître un bulletin périodique, intitulé « Cap à Gauche », et diffusé à l’ensemble des Sucéens. Ce bulletin, plus incisif, annonce également la création de commissions thématiques.

Daniel Châtellier conduit une nouvelle fois la liste de gauche Vivre ensemble à Sucé sur Erdre Trois documents de 4 pages détaillent le programme axé sur

  • Proximité : être à l’écoute des Sucéens en les associant à la vie communale (conseil de développement, réunions publiques, information municipale diversifiée)
  • Solidarité : politique volontariste d’accès au logement (lotissements communaux avec locatifs sociaux et accession à la propriété, logements adaptés pour les aînés), actions en direction des jeunes (création d’une structure tremplin 10/14 ans), équipements (construction de structures culturelles et sportives)
  • Ecologie : assurer un véritable développement soutenable (diminution de la consommation énergétique dans les services, aménagements sécurisés pour les cyclistes et les piétons)

Après une campagne animée, la liste Vivre ensemble à Sucé sur Erdre (36,62 %) n’a que 75 voix de moins que la liste du maire sortant, Dominique Meluc (38,99 %), tandis qu’une 3ème liste montée tardivement fait un score surprise (24,38 %) et se maintient. Atteignant 44,45 % au 2ème tour, la liste de gauche l’emporte avec une avance de 145 voix sur la liste Meluc.

011 Municipales 2008 - suite équipeLa mise application des principales mesures de notre programme peut commencer.

Un nouveau bureau de Vivre à Sucé est constitué, avec Bernard Renoux comme président, alors que la plupart des militants de VAS sont très engagés au sein du conseil municipal. VAS veut continuer à susciter le débat et la réflexion : un n° de Cap à Gauche en février 2009 est consacré essentiellement à « L’aéroport de NDDL ou l’Eléphant Blanc », outre un article sur « L’Erdre à la disposition de tous ».Des actions ponctuelles sont aussi entreprises par VAS, notamment une contre-pétition pour soutenir le projet de médiathèque dans le parc de la Mairie.

2014-2020  : on reste ensemble

Aujourd’hui, Vivre Ensemble à Sucé sur Erdre se retrouve une nouvelle fois dans l’opposition. Lors des élections de 2014, la liste de Daniel Châtellier réalisera 39.29% des suffrages aux 2nd tours face àliste VEAS 2014 Jean-Louis Roger (50.63%) et Alexandre Brundo (10.07%) et obtiendra 6 sièges d’élus pour  : Didier Bertin, Christine Chevalier, Ronan Lepage, Jean-Jacques Kogan, Anne Thibault et Daniel Chatellier (remplacé par Mireille Rincé en 2015).

En janvier 2015, c’est l’élection des nouveaux administrateurs de Vivre à Sucé en assemblée générale. Le nouveau CA élira son bureau et son nouveau président : Nicolas Thibault en février 2015.

Le 25 Septembre 2015, l’assemblée générale vote les nouveaux statuts de l’association ainsi que son changement de nom. VAS pour Vivre à Sucé, devient Ensemble à Sucé sur Erdre.

Logo de l'association Ensemble à Sucé sur Erdre
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